CISM 89,3 FM
Département des musiques jazz et actuelles
|
| accueil | index |
|
| |
Ajouts discothèque - Semaine du 18 novembre 2008
|
|
| |
|
|
Thom Gossage Other Voices - Impulsi (Indépendant)
Jazz-Qui-A-Value-La-Peine-D'attendre
WWWOOOHHHOOOHOOOOOOO!!! J'ai mis ça dans ma cuisine pour faire de la vaiselle, pis je me suis réveillé de ma trance à gratter entre les tuiles avec un cure-dent parce qu'apparement « tout doit être propre, tout doit être propre ». J'ai retenté l'expérience le jour suivant, en pliant mon linge puis BOOM, prochaine chose que je sais, tout est repassé et mon garde-robe est non seulement classé par style, mais par couleur et par tissus! WTF?! C'est album là c'est de la coke en sillon. J'ai juste le gout de le mettre dans un party et parler d'absolument rien vraiment rapidement avec des inconnus terminant toutes mes conversations avec : «esti qu' t'es con, tu comprends rien!!!! C'est des comulonimbus!! J'm'en va pisser ». Pour ensuite revenir et me trouver une autre victime. Je suis tellement exciter par cet album que je veux pas le partager. Allez vous l'acheter vous-même.
|
__________________________________________________________________________ |

|
|
| __________________________________________________________________________ |

|
Steve Reid & Kieran Hebden – NYC (Domino)
Jazz-pour-pilotes-de-l'air
Woh…pour 2 secondes, j'étais pas certain si mon ghetto était en train de mourir ou si Kieran Hebden était plus hardcore que je pensais. Mon Ghetto était en train de mourir. L'album en soit est l'fun. Mais c'est juste des long loops avec des progressions et des textures qui se rajoutent pour faire des murs de son qui n'aboutissent pas vraiment. C'est l'genre de trucs que j'aimerais faire jouer dans un afterhours pour faire exploser les têtes des jeunes stoners qui veulent juste « du beat pis d'la bass ». Où est le Steve Reid de Spirit Walk!?
|
| __________________________________________________________________________ |

|
Florin Niculescu – Plays Stéphane Grapelli
(Blujazz / Plus Loin Music)
Swinging-a-ling-a-ling
Apparement, M. Niculescu voulait "rendre homage à un des violonistes les plus charismatiques du 20ième siècle ». Pis c'est pas Nash The Slash!!!????!!!! Imaginez ma surprise d'être obliger de revivre les années d'après guerre à Paris au lieu de progger tout seul dans mon salon en caleçon. Une chance qu'il est bien entouré sur ce disque, parceque ce qui aurait pu être des reprises sirupeuses d'anciens tubes à faire pleurer ma grand-mère s'avère à être pas mal dans ma face. Bien sûr, Niculescu est virtuose, mais thumbs up à Bruno Ziarelli pour cimenter le tout.
|
__________________________________________________________________________
|
|
Michel Benita – Ramblin' (Nocturne / Plus Loin Music )
Jazz-for-freaky-freaky-lovers
HHmmmm, les premières secondes du disque rappellent l'album de covers de Crass par Jeffrey Lewis (si tu connais pas, écoute ça). Mais ça dure pas…oooohhh nnoooooonnn. Au lieu de reprendre des tounes de groupes punk/hardcore activistes des années 80, Benita reprend des tounes de folk activiste (les punks des années 60s). À première écoute, j'avais l'impression d'être en attente au téléphone pendant 1 heure pour qu'on me replogue l'électricité. Mais une fois qu'on s'habitue au son, environ 1 heure, on commence à trouver ça bin correct. Des tounes comme « one single chord » sortent du lot avec une approche plus expérimentale. Un bon album pour faire des bébés sur une peau d'ours au chalet suisse après une journée de ski et quelques heures dans le sauna.
|
| |
|
| |
|